Dans un article précédent publié sur ce blog, j’avais évoqué les travaux menés par Eric Mansuy sur les pertes du Linge, et la remise en cause du chiffre trop souvent cité de 10.000 tués. Le résultat détaillé de ces travaux sera publié en juin prochain dans les Annales de l’Est, et fera date. Une présentation est par ailleurs prévue à la mairie de Raon-l’Etape le 24 mars 2016 à 20h. En avant première de ces deux rendez-vous, Eric a constitué pour ce blog consacré au commandant Barberot un focus sur les pertes du 5e BCP, publié intégralement ci-dessous. Un travail qui permet non seulement d’apprécier la rigueur de la méthodologie, mais aussi de remettre en cause plusieurs idées reçues sur ces combats… Qu’Eric en soit remercié…

De l’intérêt d’étudier spécifiquement les pertes du 5e BCP

4 septembre 1915 : le général de Maud’huy fait parvenir au général Dubail, commandant le Groupe d’Armées de l’Est, un « rapport sur les opérations de la vallée de Munster ». Le bilan des pertes de la 129e DI (engagée au Linge) du 20 juillet au 25 août, s’y trouve être le suivant : 1.157 tués, 7.611 blessés, 99 disparus. Au total, en un mois, 8.867 hommes ont été mis hors de combat au sein de cette division. Pendant cette même période, la 47e DI accusait la perte de 197 tués, 530 blessés, et 67 disparus, soit un total de 794 hommes.

Source : cote 19 N 1303 du Service Historique de la Défense (SHD)

Source : cote 19 N 1303 du Service Historique de la Défense (SHD)

Les combats du Linge étaient alors loin d’avoir tué 10.000 hommes, ce qui ne sera d’ailleurs jamais le cas. Le détail desdites pertes, qui figurera dans un article à paraître dans quelques mois, n’est pas ici ce qui nous occupe; en revanche, les pertes subies par le 5e BCP, au nombre desquelles a figuré le commandant Barberot, présentent plusieurs intérêts:

  • Premièrement, le recoupement des sources et archives montre à quelle complexité l’on se confronte dès qu’il s’agit d’établir un chiffrage des pertes, même au « simple » niveau d’un bataillon, selon ses conditions d’engagement.
  • Deuxièmement, elles nous éclairent sur ce qu’a pu endurer une unité d’élite, en l’occurrence de chasseurs à pied, qui avait déjà beaucoup donné de la mobilisation à la mi-1915, du vignoble d’Ingersheim aux pentes de l’Hilsenfirst.
  • Troisièmement, elles nous renseignent sur les pertes d’une unité restée en première ligne durant très peu de temps.
  • Quatrièmement, elles permettent d’effectuer une comparaison entre ce bataillon et les unités de la 129e DI, puis d’autres unités mises à la disposition de cette même division.
  • Cinquièmement, elles offrent un aperçu des pertes subies au moment de la reprise de l’offensive sur le Linge, après la saignée du 20 juillet et la pause du 21.

Les pertes du 5e BCP avant le Linge

La consultation de l’historique du 5e BCP (Historique des 5e, 45e, 107e bataillons de chasseurs à pied, Lucien Pagel, Nancy, 1937) nous fournit les chiffres suivants sur les précédents combats majeurs du 5e BCP. A Entre-deux-Eaux, le 1er septembre 1914, le bataillon accuse 585 pertes ; à Steinbach, du 13 au 16 décembre 1914, 406 pertes. Ces deux combats ont donc causé 991 pertes. En contrepoint, la cote 7 N 574 du SHD (Etat-Major de l’Armée, 1er Bureau), qui nous informe sur les pertes du 5e BCP pour l’ensemble de la guerre et dont le bilan est daté du 31 juillet 1919, indique qu’en 1914, le bataillon a enregistré 756 pertes (306 morts sur le terrain, 74 morts dans une formation sanitaire, 9 morts en captivité, 1 mort « dans d’autres conditions », 356 disparus). Pour tenter de tirer au clair le différentiel de 235 pertes existant entre cette source et ces archives, croisons les données contenues dans l’historique du bataillon, les chiffres trouvés dans deux journaux de marches et opérations (JMO), à savoir celui du 5e BCP et celui du service de santé du 5e BCP, et les totaux – lorsqu’ils ont été établis – figurant dans la cote 24 N 1619 du SHD (66e DI, état des pertes).

  • Entre-deux-Eaux (1er septembre 1914) :

Historique : 585 pertes ; 49 tués nommés.

JMO du 5e BCP : le 1er septembre 1914, 589 pertes.

JMO du service de santé du 5e BCP : le 1er septembre 1914, 250 blessés relevés par les brancardiers du 5e BCP.

 

  • Steinbach (13 au 15 décembre 1914) :    

Historique : 406 pertes ; 30 tués nommés.

JMO du 5e BCP : les 13-14-15 décembre 1914, 520 pertes.

JMO du service de santé du 5e BCP : du 13 au 16 décembre 1914, 405 pertes (5 officiers et 400 chasseurs tués, blessés, disparus).

Cote SHD 24 N 1619 : 13-14-15 décembre 1914 : 510 pertes (28 tués, 121 blessés, 361 disparus).

Il apparaît clairement que s’il y a lieu de se satisfaire du chiffrage des pertes des combats d’Entre-deux-Eaux, à 4 pertes près, il en va tout autrement du comptage des pertes de la bataille de Steinbach, où les pertes varient de 405/406 à 520. Prise en charge d’un grand nombre de blessés par des brancardiers divisionnaires, et donc non chiffrés dans le JMO du service de santé du bataillon ? Retour au corps d’un nombre de disparus originellement très important (361) ? Nous aurions tendance à pencher pour ce cas de figure, qui ouvre cependant des pistes de recherches à explorer.

Venons-en à l’année 1915. Deux combats, antérieurement à ceux du Linge, ont causé des pertes significatives dans les rangs du 5e BCP : ceux du plateau d’Uffholtz, et ceux de l’Hilsenfirst. Cette fois encore, deux cas de figure très distincts se présentent à nous :

  • Uffholtz (4 février 1915) :

Historique : 138 pertes ; 120 tués nommés.

JMO 5e BCP : 136 pertes.

JMO service de santé 5e BCP : 131 pertes (49 tués, 82 blessés).

  • Hilsenfirst (20 juin au 4 juillet 1915) :

Historique : 574 pertes ; 174 tués nommés.

JMO 5e BCP : 27 juin : 2 tués, 7 blessés ; autres pertes de cette période non mentionnées.

JMO service de santé 5e BCP : 20 juin : 52 blessés ; 21 juin : 80 blessés ; 25 juin : 3 tués, 21 blessés ; 26 juin : 2 blessés ; 27 juin : 1 tué, 7 blessés ; 1er juillet : 71 blessés ; 2 juillet : « une quarantaine » de blessés ; total des pertes : 277.

Cote SHD 24 N 1619 : 21-30 juin 1915 : 207 pertes (79 tués, 128 blessés) ; 1er-10 juillet 1915 : 156 pertes (29 tués, 127 blessés). Total des pertes : 363.

Les pertes subies à Uffholtz varient très peu d’une source à l’autre, avec un différentiel de 7 pertes : elles concernent une unique journée, sur un secteur facile d’accès et où les évacuations ont pu s’opérer sans encombre. C’est une autre affaire pour ce qui est de l’Hilsenfirst, où des combats extrêmement violents et coûteux se sont déroulés durant près de deux semaines, et où la gestion des disparus, la découverte des tués, l’évacuation des blessés, ont été rendus particulièrement difficiles par les contingences des opérations et la topographie du champ de bataille et de ses accès. Il y a là un cas typique de tenue « chaotique » d’un JMO, comme cela a été le cas par la suite au Linge pour un certain nombre d’unités engagées au feu. Ce qui nous mène à présent aux journées du 26 juillet au 4 août 1915…

Le JMO du 5e BCP porte à la date du 22 juillet : « Séjour au camp de Nisslissmatt. Le bataillon est réserve d’Armée. » Cette décision a en fait été prise une semaine auparavant, ce qui figure dans les archives de la 66e DI (cote SHD 24 N 1623) :

DSCN1213

Il s’agit, en quelque sorte, de l’acte par lequel les chasseurs du 5e prennent le chemin de la « fournaise » du Linge, pour reprendre le terme du sergent Bernardin, qui y sera blessé le 4 août, le jour même où le commandant Barberot y était tué. Une « fournaise » ? Certainement, et pourtant le 5e BCP a fait partie de ces troupes qui n’y ont été engagées que peu de temps, comme nous allons le voir.

Les troupes d’assaut du Linge : des engagements courts mais meurtriers

Aussi étonnant que cela puisse paraître pour le grand public qui, attaché à la légende des 10.000 morts du Linge, s’attend à voir se succéder sur ce champ de bataille des unités d’élite qui vont y être usées jusqu’à la trame, consumées, recomposées, et renvoyées vers leur Golgotha, il y a loin de la coupe aux lèvres, et cela est très différent de ce qui s’y est réellement déroulé. En effet, les deux unités restées en première ligne entre le 20 juillet et le 20 octobre 1915, autrement dit entre le déclenchement de l’offensive et la fin des opérations d’envergure sur ce site, sont une compagnie de sapeurs (la 27/3 du 11e régiment du génie) dont les sections se sont relayées, et un régiment d’infanterie territoriale (le 59e). Les troupes d’assaut proprement dites, à savoir l’infanterie, les chasseurs à pied et les chasseurs alpins, n’ont en revanche pas été présentes de manière ininterrompue durant ces trois mois de combats. Certaines des unités ayant été engagées le 20 juillet, et plus ou moins durement éprouvées, en ont même été retirées rapidement, voire très rapidement :

  • le 22e BCA est retiré dès le 24 ; il a perdu 52% de son effectif et ne remontera en ligne que le 4 août ;
  • le 70e BCA est retiré le 27 après la perte de 11,3% de l’effectif du bataillon ; il reviendra au Linge le 5 septembre ;
  • le 30e BCA, retiré le 6 août, accuse la perte, selon les sources utilisées, de 30,3% à 36,5% de son effectif ; il retrouvera le Linge en septembre ;
  • le 14e BCA, qui a perdu 757 hommes dont 134 tués, a le plus souffert avec la mise hors de combat de 57,3% de son effectif : il est retiré le 7 août, et revient en ligne le 31 août ;
  • le 54e BCA, avec 312 pertes, dont 70 tués, en trois jours de combats, a perdu 35,4% de son effectif ; il est retiré le 6 août et ne remontera au Linge qu’en septembre.

Engagement et pertes du 5e BCP au Linge

Le 5e BCP, pour sa part, et à l’instar des autres Romarimontains que sont les chasseurs du 15e BCP, entre en lice le 26 juillet. Du 26 au 28, les pertes, telles que figurant dans le JMO du bataillon, restent limitées, surtout en comparaison de celles que d’autres unités viennent de subir : 7 tués, 12 blessés. Le JMO du service de santé du 5e BCP, en revanche, ne porte trace d’aucune perte pour les 26 et 27 juillet, mais nous informe le 28 que « le bataillon, dans la journée, a 12 blessés par canonnade et fusillade » : c’est ici un premier signe de la différence de tenue de ces deux journaux de marches. Sur ce plan, les choses empirent le lendemain, 29 juillet, à l’occasion de l’attaque lancée par les Français dans l’après-midi, et ces différences de chiffrage des pertes se succèdent alors jusqu’au moment où le 5e BCP est retiré du Linge. Le tableau établi ci-dessous montre à quel point diffèrent les pertes portées dans le JMO du bataillon (dans la colonne intitulée « 5e BCP ») et dans le JMO du service de santé du bataillon (dans la colonne intitulée « 5e BCP « santé »»).

 

Tués Blessés Disparus
5e BCP 5e BCP « santé » 5e BCP 5e BCP « santé » 5e BCP 5 BCP « santé »
26 juillet  

7

 

 

 

 

 

 

 

 

12

0  

0

 

 

 

 

 

 

 

 

27 juillet 0
28 juillet 12
29 juillet 57 91 68 0
30 juillet 5 15 24 0
31 juillet 2 9 8 0
1er août 16 51 56 5
2 août 1 5 21 0
3 août 0 8 9 0
4 août 19 88 94 1
5 août 22 88 78 1
6 août 2 25 28 2
7 août 23 74 82 2
Total 154 466 480 11

Au total, selon ces sources, les pertes du 5e BCP au Linge ont donc été de 631 au minimum (avec 466 blessés) à 645 au maximum (avec 480 blessés). Le chiffrage des morts du bataillon, cela étant, prend une autre tournure lorsque sont passées au crible les fiches de décès accessibles via le site Mémoire des Hommes [et j’exprime ici ma profonde et sincère gratitude à Thierry Ehret pour l’aide qu’il m’a fournie]. En voici le résultat :

Tués – JMO 5e BCP Tués – fiches MdH Morts en ambulance / à l’hôpital – fiches MdH
26 juillet

7

27 juillet

28 juillet

7

29 juillet

57

58
30 juillet 5 5

31 juillet

2

2 1
1er août

16

23

1

2 août

1

1

3 août

0

4 août

19

29

1

5 août

22

23

6 août

2

6

1

7 août

23

27

8 août

5

3

9 août

2

10 août

4

12 août

2

15 août

1

20 août

1

22 août

1

23 août

1

24 août

1

26 août

1*

Total

154

186+1 = 187

21*

Total

154

208

[* La fiche de décès de Charles Auguste VINCENT, portant la date du 26 août (alors que le bataillon n’était plus au Linge), des suites de « blessures de guerre », nous porte à conclure qu’il est mort à l’ambulance alpine 1/75 ; la fiche d’Alfred MARCHAL date son décès du 24 juin 1915, mais son registre matricule le date le 4 août ; la fiche de décès d’Emile COUVAL date son décès « du 5 au 15 août 1915 », et son registre matricule, vierge, ne nous éclaire pas à ce sujet ; nous l’avons additionné au total général des fiches.]

Il apparaît clairement que les divergences notoires concernant le nombre des tués sont à distinguer lors de deux journées sanglantes, les 1er et 4 août, ce qu’explique aisément un comptage « à chaud » doublé d’un important afflux de blessés. Sur cette nouvelle base, il s’avère que le 5e BCP a enregistré, en morts au combat ou en formation sanitaire, 32 à 33% de ses pertes totales durant son séjour au Linge (à savoir 208 morts sur 631 à 645 pertes).

A titre de comparaison, considérons les pertes du 15e BCP, également mis à la disposition de la 129e DI par la 66e DI. Ce bataillon a été engagé du 26 juillet au 18 août ; pour la période du 26 juillet au 7 août, il a enregistré 591 pertes (119 tués, 390 blessés, 82 disparus).

Ces bataillons ont conjointement le plus souffert durant les deux journées du 29 juillet (au 5e BCP, 148 pertes dont 58 tués ; au 15e BCP, 261 pertes dont 58 tués) et du 1er août (au 5e BCP, 72 pertes dont 16 tués ; au 15e BCP, 88 pertes dont 23 tués). Sur ces deux seules journées, le 5e BCP a enregistré près de 35% des pertes de son séjour au Linge, alors que le 15e BCP accusait près de 60% de ses pertes subies entre le 26 juillet et le 7 août 1915. En se référant aux effectifs de ces deux bataillons à la mobilisation – 1667 au 5e BCP, 1652 au 15e BCP – puisque lesdits effectifs au moment de leur engagement au Linge ne figurent pas dans les JMO, cela nous amène aux conclusions suivantes : le 5e BCP y a perdu 38% de son effectif en 13 jours ; le 15e BCP, avec 618 pertes (124 tués, 412 blessés, 82 disparus) en 24 jours de présence, a perdu 37,4% de son effectif.

Pertes réelles versus pertes attendues : la limite des chiffres

Certes, ces pertes sont bien inférieures à celles, comme nous l’avons vu, du 22e BCA (52% de son effectif) ou du 14e BCA (57,3% de son effectif). Elles nous permettent en revanche deux constatations. D’une part, la proportion des blessés est très élevée : près de 74% des pertes du 5e BCP, plus de 66% des pertes du 15e BCP. D’autre part, les pertes globales des deux bataillons, avec respectivement 38% et 37,4%, sont inférieures au « pertes à prévoir » telles que formalisées dans l’Aide-mémoire de l’officier d’état-major en campagne de février 1915, à savoir « 40 à 50% » de pertes au feu dans un régiment isolé.

Enfin, quid des pertes du 27e BCA, le troisième bataillon mis à la disposition de la 129e DI par la 66e DI ? Ce bataillon est resté en ligne du 1er au 21 août. Ses pertes ont été de 474 hommes, ce qui représente près de 28% de son effectif à la mobilisation (le JMO du 27e BCA est manquant pour l’année 1915). Ses 153 tués valent pour un peu plus de 32% de ses pertes totales. Autre fait notable, et point commun avec les 5e et 15e BCP, le 27e BCA a surtout souffert à l’occasion de deux journées, qui ont été cette fois les 5 et 7 août. Aussi serait-il dénué de sens, mais également indécent, d’établir un morbide ratio du nombre de tués par jour de présence sur le front du Linge : derrière la sécheresse de ces chiffres et statistiques, qui disent néanmoins une part de la réalité de ce qu’ont été ces combats, n’oublions surtout pas les hommes qui les ont livrés. L’infini soulagement des survivants a certainement trouvé son écho dans le témoignage du sergent Bernardin, arrivé à l’Hôpital Auxiliaire 104 de Dôle le 6 août :

« Enfin, me voici dans un bon lit moelleux, avec des draps blancs : je vais pouvoir dormir ! Je suis sauvé ! »

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5 commentaires

  1. Avatar
    • Regis Barriac

    • 19 avril 2017

    • 22:10

    • Répondre

    bonsoir

    cette étude remarquable sur le 5e BCP appelle bien sur à lire l’étude complète sur les pertes de la Bataille du Linge
    Savez vous si l’étude intégrale a été oubliée et où peut-on la trouver
    mes félicitations sur votre blog à la fois précis, accessible avec beaucoup d’infos inédites, un réel plaisir pour un amateur comme moi, et je ne doute pas que les chercheurs y trouvent également des éléments précieux

    cdt

    RB

    • Philippe van Mastrigt

      Bonsoir monsieur,
      merci pour votre commentaire. Concernant l’étude sur la totalité des pertes qu’Eric Mansuy a menée, elle est prête mais tarde à être publiée. La revue universitaire qui l’héberge – Les Annales de l’Est – est en retard sur son rythme de publication. Je fais en tout cas part à Eric de votre intérêt pour ce futur numéro.
      Bien à vous.

  2. Avatar

    Remarquable travail !
    Effectuant des recherches sur André, Gustave, Germain THOLOTTE de Méry-sur-Seine, un probable cousin éloigné, j’ai consulté votre blog ; ce qui m’a permis d’avancer dans la constitution de sa fiche généalogique (Généanet).
    Bien cordialement,
    JMB

    • Philippe van Mastrigt

      Bonjour monsieur,
      j’ai transmis vos compliments à Eric Mansuy, auteur de cet article. Je vois sinon que votre cousin André Tholotte, caporal au 5e BCP, a été tué deux jours après mon grand-oncle, le commandant Barberot. Si vous avez des éléments sur son parcours, ce blog peut accueillir un article en sa mémoire.
      Bien à vous

  3. Philippe van Mastrigt

    Cet article a été mis à jour le 19 mars 2016 avec de nouvelles informations venant de Thierry Ehret, issues d’un comptage sur le site Mémoire des Hommes.

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