Après la prise de contrôle du col de la Schlücht et de l’hôtel Altenberg en août 1914, cette dernière reste entre les mains des Français jusqu’à la fin de la guerre. C’est une excellente cible pour l’artillerie allemande dont plusieurs obus vont toucher le bâtiment. En juin 1915, il voit passer les unités qui se préparent pour l’offensive vers Metzeral, puis devient quartier général pendant l’offensive du Linge.

L’armistice rend l’hôtel Altenberg définitivement à la France qui le reconstruit et l’agrandit, d’abord comme sanatorium puis comme centre médical. Mais en 2011, le centre est fermé et le bâtiment mis en vente. C’est le début d’une deuxième agonie de l’hôtel, victime de l’incompétence des services publics, des « huns » modernes que sont les vandales et autres pilleurs, et enfin d’un incendie …

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Lorsqu’il publie en 1913 ses deux ouvrages sur la conduite des petites unités, le capitaine Barberot s’attarde longtemps sur le rôle clé du « chef » face à la troupe. Celui-ci doit exercer pleinement son autorité dans la conduite de son unité, effectuant les reconnaissances, analysant le terrain, donnant les instructions. Ces lignes sont sans aucun doute une prise de position face à d’autres conceptions tactiques en discussion au sein de l’armée française, notamment celles qui prônent plus d’autonomie au soldat. Mais les témoignages de ses hommes pendant la guerre montrent surtout une théorisation de son propre caractère et de son style de commandant, comme d’autres verront dans « Le fil de l’épée » de Charles de Gaulle, son propre portrait. Un style rugueux, qui s’exerce parfois physiquement sur ses hommes mais s’exprime aussi par la contestation vis à vis des ordres reçus. Des éléments qui, associés à ses compétences militaires, forgent rapidement une réputation, à défaut d’une « légende ». Voici un inventaire des ces « coups de sang du commandant ».

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À l’occasion des commémorations du Centenaire de la guerre 14-18, une exposition originale en partenariat avec Michelin a été organisée devant le dôme des Invalides, Immersion 14-18. Cette exposition en plein air propose de parcourir littéralement (on peut marcher dessus !) la géographie de la Grande Guerre (essentiellement sur le front Ouest) par une carte géante Michelin. Sur la carte, différentes lignes de front : l’avance maximale allemande de 1914, la ligne de front de la période « guerre des tranchées » et enfin le front au moment de l’Armistice.

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